D’où nous est venue cette idée d’expatriation? Ce projet de tout quitter pour partir vivre à l’étranger avec 3 enfants? Voici le détail de notre état d’esprit à ce moment là.


Dans un coin de notre tête

Ce qui au départ n’était qu’une idée abstraite, est finalement devenue une obsession.
À chaque retour de voyage, notre seule envie était de repartir, une chose difficile à expliquer. Puis vient le jour où on se dit: “pourquoi ne pas partir pour de bon? Et pourquoi pas une expatriation?”.
On met de côté ce projet, dans un coin de notre tête en laissant mûrir cette idée tout en essayant de revenir à la réalité du quotidien.


Est-ce réalisable?

Arrive le moment où notre quotidien devient pesant où les soucis laissent de plus en plus de place à notre projet. Il était temps de se poser et de prendre une décision.
C’était techniquement possible mais avions nous le courage de sauter le pas en embarquant nos enfants dans notre folle aventure? Notre plus grand soucis était que nous avions la crainte de les sortir de leur confort, de changer leurs habitudes, de les priver de nos familles et de leurs amis.


Peser le pour et le contre

Pour nous aider dans notre choix, on se fait des plans de vie et surtout on se remet en question. Est-ce un projet égoïste? Non car une expatriation n’apporterait que de bonnes choses dans la vie des enfants et pour leurs avenirs. Est-ce que professionnellement nous pouvions évoluer? Pour moi non. Mon mari en temps que webmaster freelance n’avait pas de quoi faire développer sa société.
En ce qui concerne la scolarisation, l’ainée Mademoiselle O, allait passer son brevet, et notre nouvelle vie pourrait correspondre avec son entrée au lycée. La cadette Mademoiselle E, rentrait en 4° et pourrait préparer son examen de 3ème tranquillement et le dernier Monsieur L, serait en CM2 et ferait son entrée au collège sereinement.
Tout alors penchait vers le POUR.


Le choix du pays d’expatriation

Où irions-nous? Pays de culture occidentale, Europe, Amérique du nord (Canada)? Finalement on laisse tomber cette idée de changer de continent, trop long et trop compliqué, trop radical.
En Europe alors mais où? On évite le nord et garder le climat méditerranéen.
Il nous reste le Portugal, que nous ne connaissons pas du tout, l’Espagne que l’on connait très peu ou l’Italie dont nous sommes tombés amoureux.
La ville de Rome, nous est alors apparue comme une évidence car en dehors de sa beauté, c’est une ville pleine de contradiction et c’était tout nous. Le choix est fait.